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Raves party : inquiétude des associations de défense de l’environnement en Bretagne


Creative Commons - Pixabay

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La nature n’en ressort pas réchappée. Deux associations concernant le défense de l’environnement en Bretagne disposent de publié un présenté pour dénoncer ces effets nocifs un ensemble de fêtes organisées grace à des lieux sauvages. «  Le parc naturel régional d’Armorique et l’association environnementale Bretagne vivante disposent de déploré ce mercredi 28 juillet   la apparence de raves   “dans des pages internet naturels très fragiles”, se disant “inquiets” pour leurs répercussions sur la biodiversité. En communiqué conjoint, ces deux entités jugent que trois raves, qui ont eu lieu entre mai et juillet au sein de   un Finistère   (Brasparts, Brennilis & Loqueffret), ont eu “un impact rectiligne sur la biodiversité” au sein des monts d’Arrée. “Les suivis minutieux menés par les naturalistes, entre autre, mettent en évidence des jeu de la nidification derrière ces événements”, indiquent le Parc organique régional d’Armorique mais aussi Bretagne vivante laquelle demandent “pour cette première fois dans l’État de acheter les mesures laquelle s’imposent”   » rapporte  Le Huffington Post .

 

La préservation un ensemble de zones naturelles se révèle être essentielle dans la région comme loin. Mais ici particulièrement, les deux organisations soulignent les menaces d’une zone particulièrement qu’elles connaissent pleinement. «  Conformément à elles, les pics d’Arrée représentent viii. 000 hectares dans landes et tourbières sur les 14. 000 qui subsistent de Bretagne, contre le million d’hectares on trouve deux siècles. “On y trouve de toutes récentes populations de la zone géographique de courlis grisâtre, de busard Saint-Martin ou encore de busard cendré. Malheureusement   ces gents sont dans la situation critique ”, regrettent ces deux institutions. En fonction leur communiqué, “la rave-party de Loqueffret a directement perturbé des couples touchant à busards cendrés et busards Saint-Martin. Celle-ci de Brennilis a été très proche d’un des vingt neufs couples de courlis cendré de Bretagne. Celle de Brasparts était très ami des sources de ce Rivoal ou alcôve un couple au sein de busards Saint Martin et un ménage de busards cendrés”   », déduite la version française du site d’information étasunien.

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