fbpx

Réduire les inégalités révélées par la crise sanitaire

Les salariés précaires (CDD, intérim, travailleurs des sous-traitants, pseudo-autoentrepreneurs, étudiants) ont habituellement perdu leur usage. Les mois futures risquent d’être marqués par les pertes d’emplois et la hausse de ce chômage, dont l’impact sera aggravé quand le gouvernement impôt sa réforme lequel réduit les prestations rupture des salariés précaires. Par contre, en argument de taux d’intérêt très faibles, une Bourse s’est redressée. Certaines actions se sont même envolées (luxe, électronique, articles médicaux) de espèce que leurs proprios se sont enrichis malgré la crise. La conjoncture a mis sous évidence les disparités entre les expert productifs (des soignantes aux ouvrières au sein de l’industrie), mal raqués, contraints d’être réalités sur leur vecteur de travail coûte que coûte mais aussi les personnes du supérieur de l’échelle, abusivement bien rémunérées, pour la fabrication de emplois sans large utilité sociale.

Inégalités du revenus… et de être capable de

Il convient mieux protéger incontestées catégories de la population notamment exposées aux maux. Le développement de l’emploi précaire et de l’auto-entreprenariat doit être contredit. Le RSA se doit de être revalorisé, particulièrement pour les familles grace à enfants. Les petites de 18 dans 25 ans, en quête d’un emploi, doivent bénéficier d’une rémunération d’insertion, égale au téléphone RSA. Les accaparé des étudiants doivent être revalorisées afin de qu’ils se consacrent à temps rempli à leurs monographies. Tous les chômeurs doivent recevoir une don, fonction de leur émolument de temps plein. De sens inverse, il convient réintroduire l’ISF, taxer les revenus pécuniaires à l’impôt au sein du revenu, ne point baisser le niveau de l’impôt parmi les sociétés, bloquer ces dividendes pendant la conjoncture sanitaire. Surtout, cette hiérarchie des récompense doit être remise en cause afin que ceux-ci correspondent dans l’utilité sociale un ensemble de emplois, ce qui nécessite la revalorisation un ensemble de salaires des « premiers de corvée ».

Mais, les inégalités de pouvoir doivent, elles aussi, se trouver être remises en mère. Actuellement, les vastes entreprises et ces classes dominantes déterminent l’évolution de la entreprise. Leurs choix, menés par la recherche de rentabilité financière, conduisent à une société sous tension, foncièrement inégalitaire, mais aussi à la aventure écologique. Mettre sous cause leur supériorité est nécessaire pour jouer vers une société sobre, égalitaire, qui resservira en main ton destin. Cela implique de modifier ces pouvoirs dans les vastes entreprises au bienfait des salariés & des citoyens et changer leurs buts, qui doivent s’inscrire dans la planification écologique et sociale.

Henri Sterdyniak, économiste atterré

Pour en savoir plus ou lire la suite : Source | Lien vers l'article