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Saype, l’artiste dont les fresques sur herbe se voient du ciel

Des géants sous noir et lilial lézardent sur l’herbe fraiche. Au cours des semaines, néanmoins, l’herbe a cause des titans mais aussi finit par les perdre. C’est la signature de Saype, du vrai nom Guillaume Legros, artiste franco-suisse de 31  années fort de 46 000 accoutumés Instagram. Depuis cette année, il s’est fait dans une quarantaine de villes de la planète pour réaliser concernant gazon ces peintures éphémères. Composées relatives au pigments biodégradables, elles-mêmes disparaissent avec cette repousse.

Ce a a initialement existé publié dans la annonce WE DEMAIN n°32 , disponible en ce qui concerne notre boutique on-line .

“Depuis tout gosse, nous suis fasciné avec sa nature” , explique-t-il. “Ce qui m’a réalisé peindre sur l’herbe, c’est que en fonction moi l’art, c’est capter l’attention, enfin transmettre des émotions. Or j’avais l’impression que c’était difficile en faisant du tag intra-muros, avec la ordure visuelle. ” Car Saype a commencé dans graffer à 14 ans, du tag à la peinture le couteau. “Je vivais en zone rurale et je me suis dit succinct pour recapter l’attention, j’allais peindre concernant un support pas exploité : l’herbe. ”

Influencé à travers Jr et Christo

La popularisation un ensemble de drones encourage ton idée de construire des œuvres  XXL visibles du paradis, et son avantage pour l’écologie quant à lui fait chercher relatives au nouvelles matières écoresponsables. “J’ai passé un période à faire un ensemble de tests dans le plantation de mes père, avec quinze grains et colles créatives différentes, pour cf comment la peinture évoluait avec le célérité. J’utilisais de la fécule avec de l’eau, je la faisais cuire, j’y mixais de la craie ou bien du charbon…”

Une tambouille qui finit à travers prendre. Pour scotcher les pigments en ce qui concerne l’herbe, Saype emploie désormais la caséine, protéine du lait, et teste l’amidon de maïs. Celui-ci tente ainsi “de minimiser son impact à propos de la nature” et assure compulser après coup ce PH des hauteur qu’il peint. “Mais quoiqu’il arrive, on transforme l’écosystème, ne serait-ce qu’en coupant l’herbe. J’ai l’impact d’un troupeau de moutons” , sourit-il.

Comment procède-t-il? Après de multiples croquis ou photos & l’étude du sujet via Google Earth, lui et ton équipe (deux assistants et un photographe) partent sur place. Afin de souvent une semaine du travail, à argument de douze chances par jour : ce dessin doit se présenter comme réalisé à 5  cm près. Mais aussi sans possibilité d’effacer : il n’y a  pas le droit dans l’erreur.

Saype
Ce n’est qu’après de multiples croquis et l’étude de ce terrain via Bing Earth que Saype et son entreprise partent exécuter à eux fresques, comme là à Leysin, de Suisse. (Crédit: Valentin Flauraud/Saype Artiste)

Parmi les artistes pour lesquels vous trouverez il admire le  travail, Saype cite le célèbre JR, qui placarde à travers le globe ses portraits artistiques géants, mais aussi Vhils, peintre et graffeur portugais, ou encore Christo, le pionnier de ce land art passé en mai. Les œuvres à quant à lui interrogent le spectateur sur ce sommaire sera le monde touchant à demain : la protection du type, la solidarité donc la transmission intergénérationnelle se trouvent être omniprésentes.

Pas quand étonnant quand personnes sait qu’il fut infirmier en résidence de retraite. Le bac S de poche, il chez à 18 période en formation dans “soins de suite mais aussi réadaptation” , enfin passe “six ans de Suisse dans un domicile de retraite” . Une expérience laquelle va le marquer : “J’ai été super nénette confronté à la trépas. On se pose vraiment tôt des questions existentielles… Tout cela a nourri ma  réflexion, c’est certain. ”

Matérialiser les messages

L’une de ses dernières pièces, 4 500  m2 ripolinés cet été sur les crêtes du  Mercantour, tocante par exemple un grand-père apprenant à ferrer à une faible fille. “C’est vrai sommaire je ne peins quasi jamais du personnages entre 9 et 75 ans” , reconnait Saype. “Je dessine des parents, car ils représentent l’avenir. La vieillesse représente la savoir. Et en parlant un ensemble de enfants on discute de nous, un ensemble de valeurs qu’on ira laisser. ”

Saype
Un grand hère et l’avenir II, peinture de Saype à Valberg (Alpes-Maritimes), juillet 2020.

De ce mixe entre écologie & envie d’un domaine meilleur nait le art “engagé, mais point militant” , comme par exemple il commence à  vivre à quitter de 2016. Rendu depuis connu à travers le globe, Saype investit du cru de plus en plus vastes, tel que le Champ-de-Mars sous 2019. Même l’ONU l’accueille : il dispose peint en juillet, devant son tabouret à Genève, 2 enfants dessinant à eux monde idéal. Une suite est prévue à New York puis Nairobi sous 2021.  

L’artiste pas se contente aucune signification messages, il souhaite les concrétiser. “J’aime tâcher de créer un produit par l’art au sein de la réalité, en plus de ce débat et des choses heureuses” , confirme-t-il. En témoigne son objectif “Beyond Walls”, enclenché sur le Champ-de-Mars : le appel à l’entraide où des patoches peintes entrelacées appartiennent à des anonymes pour obtenir tous les continents. Dans Genève en 2018, ce sera la petite fille lourdant un bateau proposent un papier dans le récipient Léman, en secours aux actions touchant à sauvetage de immigrés en mer à travers l’association SOS Méditerranée.

“Il est abusivement facile d’aller au sein de l’art trash afin de interpeler, mais cela donne zéro alternative. Alors j’essaye d’orienter le rencontre de manière positive” , conclut l’artiste, que son annuaire chargé devrait passer sous peu – Bénin, en Continent du Sud mais aussi au Kenya.  

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