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« Science et Vie » tensions avec les journalistes d’un mensuel emblématique



Creative Commons, Pixabay

Creative Commons – Pixabay

Mensuel emblématique de la normalisation scientifique,   Science et Vie  est sur la crise. Neuf publicistes viennent d’annoncer à elles démission sur substance de désaccord grace à l’actionnaire, Reworld Media. Depuis la round du titre à travers ce dernier mi 2019, les points touchant à frictions se se trouvent être multipliés. «  Partis début mars, les cinq titulaires ne sont «  pas remplacés  », a précisé une SDJ dans un présenté, déplorant «  l’absence totale d’expertise scientifique  » au sein de une rédaction survivante proposent un huit titulaires (maquettiste, iconographes, etc. ), dont un «  dernier  » rédacteur spécialisé, «  qualifié rédacteur en émir adjoint  ». La tache de veille donc la «  quasi-totalité de rédaction des articles  » sont de ce fait confiées aux pigistes, sans «  entreprise rédactionnelle interne  » pour assurer une «  cohésion éditoriale  », estime cette SDJ, qui représente également Science et bonne marche junior, non impacté. En outre, «la génération et la réalisation un ensemble de hors-séries ont été totalement externalisées et confiées à l’agence Com’Press». Contacté par l’AFP, Reworld n’a point souhaité commenter   » rapporte l’agence de urge.
 
Voyant ces effectifs de publicistes baisser tandis que une place des enfermés sponsorisés fait rencontre depuis des mois, cette démission est l’aboutissement d’un bras dans fer intense. «  Cette changeant de départs a été envisagée depuis l’automne par des publicistes inquiets pour l’indépendance et la qualité de à eux titre, menacée en fonction eux par Reworld, un groupe ponctuellement accusé d’entretenir cette confusion entre interlignes publicitaires et enfermés éditoriaux, en externalisant leur production.   Parmi leurs griefs: le manque d’effectifs – une trentaine de journalistes travaillaient sur le titre naguère son rachat à travers Reworld, selon cette SDJ – et également la gestion de la boutique en ligne internet par un ensemble de «  chargés dans contenus  » non-journalistes. Ou encore la nomination d’une directrice de rédaction et d’un rédacteur en émir sans expertise scientifique…   » explique  Un Figaro .
 
Lors de une grève du trois jours & une motion relatives au défiance contre cette direction, cette démission sème un peu plus ce trouble pour les liseurs du mensuel comme par exemple la diffusion est appréciée à 180 000 exemplaires par numéros l’an dernier.

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