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Stratégie d’entreprise : le grand retour de l’environnement

Chroniques d’experts

Amélioration

Le 20/04/2021

© Getty Photographies


Célérité de lecture: 7 minutes

Pour repenser la stratégie du entreprise, il est nécessaire de se concentrer sur l’écosystème dans lequel elle gravite.

En partant de la plusieurs années, ces acteurs économiques sentaient monter le rôle du ce que, au sein de l’analyse stratégique, saisie ici en tant que habileté et activité direction par les dirigeants, personnes appelle l’« alentours ». Ce noumène ne relève point d’une traduction un ensemble de volontés, de plus en plus multiples, de contribuer de protection de la nature. Celui-ci s’agit plutôt pour obtenir tout ce qui environne l’entreprise et qui se révèle être susceptible de générer au sein de cette dernière les osmoses les plus diverses. Parmi tensions d’origine politique, voire géopolitique, mais aussi aléas climatiques à des variables économiques aux évolutions grosses et rapides, une diversité des origines de changements, classiquement profonds, rend le passe-temps des prévisions chaque jour plus complexe et incertain. Ceci tend à déplacer de nombreux dirigeants le mieux possible court-termistes qu’ils n’avaient déjà tendance dans l’être.

Eviter cette «  suradaptation  »

Bien sûr, la crise sanitaire mais aussi économique de ces neufs mois signe vraiment ce « réexpédition de l’environnement ». Lorsque, dans les décades 1980, Michael Porter proposait son modèle un ensemble de forces concurrentielles pour assister pour mieux appréhender la vocation de l’environnement au seins des entreprises, il de fournissait dans le même temps un ensemble de clés de lecture rassurantes. Il importe de mieux envisager les changements sur la planète qui entoure les sociétés, disait-il, mais dans l’époque, ces derniers semblaient relativement simples dans envisager. Les types qu’en ont tiré les consultants mais aussi qu’ont utilisés ces dirigeants étaient aussi simplistes (on a la possibilité citer ici ce modèle Pestel, persévérer acronyme des vastes dimensions qui caractérisent l’environnement des entreprises: politique, économique, socio-culturelle, technique, écologique et légale). Les années 1990 disposent de vu les organisations les plus performantes conclure leurs succès d’une meilleure compréhension de leurs différentes gammes de biens et services forces et de à eux faiblesses. C’est sous interne que l’on trouvait les moyens de production et qu’il fallait développer des talents. En réalité, c’est correctement à l’issue d’une double focalisation attentionnelle (vers l’interne & vers l’externe) par rapport aux meilleures stratégies sont imaginées, puis portées en œuvre. Se concentrer sur l’environnement, aussi nécessaire succinct ce soit dans l’heure où ceci pose de multiples questions, ne doit point se muer sur la sur-focalisation sur les ultimatum et se exécuter par un défaut de l’interne – ce qui pourrait se traduire par un ensemble de décisions contre-productives. Transporter une grande pensez aux concurrents mais aussi à leurs stratégies peut conduire dans entrer dans des ruses de sur-adaptation, seulement en réaction à tous les stratégies des pairs et au détriment de stratégies plus fondées sur les moyens de production internes et ces forces des entreprises concernées. Pour prendre le exemple issu de milieu sportif (toujours très riche d’enseignements), si Roger Federer sait tenir réunit des caractéristiques des adversaires, il recherche avant tout, mais aussi c’est sans doute l’une de ses principales vigueurs, à imposer ton propre jeu. Du propre aveu, c’est lorsqu’il cherche abusivement à s’adapter à son opposante qu’il devient moins souverain et plus gracieux sur le court.

Raisonner en « société étendue »

Le phénomène se révèle être bien connu un ensemble de psychologues. En période au sein de grands dangers , pour la survie aussi des organisations, cette peur est la émotion qui se produit naturellement et qui a permis de réduire le écroûtage attentionnel de icelui qui la subit. Cette situation, validé par le progès, a été historiquement salvateur mais aussi a permis dans nos ancêtres d’échapper à de nombreux périls. Mais sa fourre conséquence, délétère à notre ère dans nos sociétés, est une obsession excessive sur le court-terme (gérer l’urgence) & sur soi-même (ou l’organisation, au détriment de ses partenaires). Avec une période tel que celle que vous vivons, les alternatives et les palonniers de résilience pas sauraient être construits de façon individuelle. Ils ne sont qu’inter-organisationnels, voire écosystémiques (construits et mis en œuvre collectivement), compte tenu des interdépendances entre partenaires économiques. Cela doit exciter les dirigeants dans ouvrir leur écroûtement attentionnel pour co-construire avec leurs amoureux économiques (fournisseurs, chaland, voire concurrents) ces conditions d’une résilience collective et écosystémique. L’équipementier automobile SKF fournit un gracieux exemple de la attention qu’il arrange de porter dans ses partenaires et ce positionnement de « entreprise allongée ». Souffrant, ceci est vrai d’autres, de sous-activité, SKF a nouvellement décidé de privilégier ces commandes aux fournisseurs de volonté de donner au maximum en intéroceptif, qui aurait toutefois permis de plus pratique faire tourner cette production et ces usines. Le constat à l’origine concernant le cette décision loge dans la reconnaissance étant donné que les fournisseurs pornographique se trouvaient avec une situation le mieux possible délicate que SKF. L’intérêt économique dans pouvoir compter en ce qui concerne ces fournisseurs quand arrive le moment de la reprise proposent un l’activité prend jusque le relais d’une bienveillance préexistante, laquelle est l’une un ensemble de valeurs de l’entreprise.

Cibler la justesse des décisions particulièrement les résultats

Les philosophes stoïciens livrent une différent clé, complémentaire: privilégier le telos (la justesse ainsi la qualité des décisions et des actes) au skopos (les résultats attendus). Or plusieurs biais psychologiques incitent à faire l’inverse (une focalisation léonine sur les menaces, alimentée par la peur, ou bien une tendance le court-termisme…). Contrer les biais psychologiques, lequel découlent de la à la mode naturelle à amoindrir son champ attentionnel en cas du danger ou concernant le menace, est par conséquent essentiel. Cela paix notamment sur la volume des dirigeants dans « lever ce nez du étendard » et dans pratiquer, par exemple, 3 minutes par jour, la méditation de pleine for ou bien de pleine face.

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