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Whirlpool, zéro empreinte carbone en 2030


Quand basse consommation électrique rime avec efficacité accrue

Très souvent branchés 24 h sur 24 h et 7 jours sur 7 dans les foyers français, les appareils électroménagers sont particulièrement énergivores. À lui seul, le réfrigérateur consomme près d’un quart de la dépense en énergie – hors chauffage – des ménages d’après le fournisseur d’électricité Engie. À l’heure où nous sommes solennellement priés d’économiser l’énergie, il est un débat rapidement tranché.

Devons-nous utiliser le vieux frigo que notre grand-mère a religieusement conservé pour nous dans sa cave ou allons-nous nous équiper de l’un des derniers réfrigérateurs comme proposés par Whirlpool dont la consommation d’énergie flirte avec « l’équivalent d’une ampoule de 60 W » dixit Pierre Duchier, président de Whirlpool France ? C’est tout de même 40 % d’énergie gagnée sur les anciens modèles.

Autrement dit si l’on compare le chaud et le froid, conserverions-nous la vieille chaudière de papa quitte à payer le double la facture d’énergie, ceci alors qu’une nouvelle chaudière fonctionnant aux énergies renouvelables nous permet de diviser cette même facture de chauffage par deux ? Inutile de s’appesantir sur la question, la réponse s’impose.

Pour autant la « réparabilité » est-elle une notion qui, bien que très française, doit elle être négligée ? Bien entendu non est d’ailleurs Whirlpool ne s’y est pas trompé en simplifiant l’accès aux organes moteurs de ses réfrigérateurs, machines à laver et fours, en rationalisant les pièces de rechange en formant à la réparation ses collaborateurs techniciens et ceux des réseaux commerciaux.

S’il fallait une raison supplémentaire pour mettre à jour son outil réfrigérateur et investir durable, la gamme à paraître de la marque imaginée depuis Cassinetta en Italie par les designers internationaux de Whirlpool, comporte outre un design alléchant, des capacités affinées en termes d’efficacité de conservation des aliments et participe ainsi à un moindre gaspillage alimentaire.

Par ailleurs, Whirlpool apporte un soin particulier au silence de ses produits. Il faut dire que les confinements successifs ont mis nos nerfs à rude épreuve à la maison.

Économie d’énergie avec des évolutions des mousses d’isolation et de meilleurs joints d’étanchéité, absence de gaspillage de lessive et d’eau par un apport de technologie, pour les lave-linge et lave-vaisselles, le tout avec une efficacité plus ciblée, voici le crédo des ingénieurs Whirlpool. Il se traduit par de nouveaux produits sans conteste différents et économes.
 
Produire sous zéro déchet et en 2030 sous empreinte carbone zéro, Whirlpool entre objectifs atteints et action en cours.

Le fabricant est au cœur de la démarche responsable qu’il transmet ensuite au consommateur en lui vendant un produit économe en énergie. Il est accompagné dans sa stratégie notamment par le label toulousain « LONG TIME LABEL  » et le dialogue est permanent avec le GIFAM et l’acteur du recyclage ECO-SYSTEMES .

L’exigence de la réglementation européenne, supérieure à celles d’autres continents, impacte positivement les marchés européens pour l’innovation dans le domaine de la durabilité produit. Elle a une répercussion positive sur le reste du monde. Whirlpool propose ainsi aux consommateurs américains des produits au-delà des standards réglementaires du marché US.

La marque s’est engagée depuis plusieurs années sur l’objectif ambitieux de fabriquer ses produits en générant zéro déchet dans l’ensemble de ses usines européennes. Objectif gagné puisque le moindre déchet produit est aujourd’hui recyclé puis réintégré dans le cycle de production.

Cette démarche remarquable est le fruit d’un objectif partagé au sein des usines autour d’une multitude de petits projets initiés sur les chaines de production et d’assemblage. Elle porte également sur les flux d’approvisionnement fournisseurs qui n’utilisent plus, par exemple de cartons, mais des caisses réutilisables dans les livraisons.  

À ce sujet il est notable également de constater que la production et l’assemblage des produits s’organisent dans des aires géographiquement proches en Europe. Ainsi, la proximité logistique permet d’approvisionner d’une part les usines, en temps de pénurie, avec beaucoup plus de fluidité et les distributeurs en 24 h en Europe et d’autre part une économie d’énergie et une empreinte carbone plus réduite du fait d’un moindre transport.

Cette stratégie gagnante a donné à la marque un avantage concurrentiel et lui a permis de gagner des parts de marché durant la période COVID.



Le chantier de l’empreinte carbone à zéro pour 2030 est engagé

For de la tâche déjà accomplie par la marque, qui communique d’ailleurs assez peu sur ses engagements, nous ne sommes pas dans des effets d’annonces. Vice President Manufacturing and Supply Chain, Luigi La Morgia est on ne peut plus clair sur le sujet : « ce n’est pas une option, nous n’avons pas le choix, notre survie dans ce monde en dépend ».

Là encore, des actions sont engagées dans le cycle de production, sur les sites point par point, mais il faudra en plus s’assurer d’une énergie propre et renouvelable pour atteindre l’objectif.  Alimenter les usines en énergie solaire par exemple et réduire encore plus drastiquement les consommations énergétiques du processus de production. Des actions sont d’ores et déjà opérationnelles comme de couper automatiquement la ventilation et l’éclairage des lignes de production lors des pauses (- 60 % de la consommation d’énergie sur ces postes), mais la pente est encore rude d’ici à 2030. Personne ne se voile la face.
 


 
Une responsabilité sociétale assumée.

En France, Whirlpool s’associe aux projets d’Habitat & Humanisme qui permet d’accès à un logement aux personnes en difficulté. L’entreprise fournit en équipements neufs les logements mis à disposition pour les familles. Elle soutient également les actions du réseau des 79 banques alimentaires pour l’accès à l’alimentation.
 
 
Le consommateur doit pouvoir aujourd’hui agir en coresponsabilité avec l’industriel, et ce quel que soit le domaine. Cela passe non seulement par le respect des labels et l’engagement au progrès, mais encore par l’engagement sociétal et la garantie d’un échange direct avec le fabricant dans la consommation ou l’utilisation de son produit. Ce n’est que dans le partage de responsabilité que les engagements peuvent être tenus. Il ne suffit plus de savoir ce que l’on achète, mais auprès de qui l’on s’engage.
 

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